27.02.2007
Cercles de formation
Des cercles d'introduction à la politique maurrassienne pour les lycéens et étudiants rouennais ont lieu tous les mercredi soir à 18h30.
Pour toute info supplémentaire : p_lafarge@yahoo.fr
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.02.2007
Nos Maîtres
"La démocratie semble être la règle du monde moderne, et n'en est que la punition."
Jules Barbey d’Aurevilly naît le 2 novembre 1808 à Saint-Sauveur-le-Vicomte dans le département de la Manche. Sa mère est issue d’une famille de magistrats anoblis au siècle précédent tandis que par son père l’enfant est lié à la bourgeoisie caennaise, tous deux étant très attachés à la monarchie. Après avoir vainement tenté de le faire entrer dans une école militaire, ceux-ci placent l’enfant auprès de son oncle, un notable de Valognes. Barbey grandit dans ce milieu libéral et athée où il travaille à se cultiver par de fréquentes lectures.
Monté à Paris en 1827, le jeune homme entre en classe de rhétorique au Collège Stanislas. Reçu bachelier deux années plus tard, il entreprend ensuite son droit à la Faculté de Caen à partir du mois de novembre. Cette époque qui voit son retour en Normandie est également celle de la rupture avec sa famille. A la mort de son oncle en effet, Barbey refuse de reprendre la dénomination de d’Aurevilly. Ses convictions l’entraînent d’ailleurs vers la sympathie pour les républicains. Passionné par la lecture des écrits de Lord Byron, il s’essaie à la littérature.
La fin de ses études, Barbey obtient sa licence de droit le 22 juillet 1833, correspond avec un heureux héritage dont il bénéficie et qui lui procure une rente. Barbey s’installe alors à Paris où il fréquente, en habile causeur, les salons en vogue et mène une vie de bohème. En 1834 paraissent ses premiers articles dans La Revue de Paris. L’année suivante est celle de la rédaction d’un roman, Germaine. En 1838 commence également sa collaboration avec le journal d’opinion Le Nouvelliste, dirigé par Adolphe Thiers. Alors qu’il effectue la rencontre de Georges Sand et de Charles de Sainte-Beuve, la publication d’une de ses nouvelles, La Bague d’Annibal, n’est remarquée que par un cercle d’initiés. Bientôt le dandy se fait également critique dans Le Moniteur de la Mode en 1843 puis avec Le Constitutionnel en 1845, le Journal des Débats refusant sa collaboration malgré l’appui de Victor Hugo.
Aussi, las de cette existence faite d’excès et qui lui mine la santé, conscient de l’échec patent de sa carrière littéraire, Barbey se décide à changer de vie. Influencé par la lecture des écrits de Joseph de Maistre, il s’engage au service du catholicisme et fonde en 1846 la Société catholique, celle-ci se destinant à renouveler l’art religieux en France. Un périodique, La Revue du monde catholique, paraît d’ailleurs à partir du mois d’avril 1847 avant de disparaître l’année suivante. Avec l’avènement de la Seconde République, Barbey publie dans le journal La Mode une série d’articles d’inspiration ultraroyaliste. Irrité par ces excès, Louis Veuillot l’écarte bientôt du cercle des rédacteurs de L’Univers.
En 1852 paraît en feuilleton L’Ensorcelée dans L’Assemblée nationale. Dans ce journal, Barbey fait d’ailleurs bientôt campagne pour le rétablissement de l’Empire. Fréquentant les salons royalistes et conservateurs, il y fait la rencontre de la baronne de Bouglon, dont il s’éprend. Prenant délibérément parti pour le poète Charles Baudelaire rencontré en 1854 et en démêlés avec la justice, Barbey effectue avec la jeune veuve un voyage dans le Midi de la France. A son retour, il se réconcilie avec sa famille puis s’installe de manière définitive au n°25 de la rue Rousselet à Paris, un modeste logis. La même année, commence la publication de son œuvre de critique intitulée Les Œuvres et les Hommes.
Celle-ci prend une nouvelle dimension dans les années qui viennent, Barbey s’élevant contre les institutions littéraires de la capitale. En 1862, il s’attaque à un succès d’édition programmé, le nouveau roman de Victor Hugo Les Misérables, " cette pauvreté " dira t-il. Entré au journal Le Figaro l’année suivante, il malmène alors le directeur de La Revue des Deux Mondes, ce qui lui vaut une condamnation. Ses piques se dirige ensuite vers l’Académie française. Enfin en 1863, alors qu’il connaît quelques difficultés financières, la parution de son roman, Le Chevalier des Touches, lui assure une certaine notoriété. L’année suivante est également édité Un Prêtre marié. En ces années où l’Empire se libéralise, l’écrivain poursuit son travail de critique, égratignant au passage les Parnassiens dans le revue Le Nain jaune.
Alors que la République est proclamée, un nouvel héritage lui assure de nouveau une relative aisance financière. Barbey met celle-ci à profit pour louer, à partir de 1872, à Valognes un appartement qui sera son pied-à-terre lors des fréquents séjours effectués en Normandie dans les années qui suivent. Celles-ci sont marquées par l’amitié qui le lie désormais au poète François Coppée, à Paul Féval ou à Paul Bourget. Alors que paraît au mois de novembre 1874 un recueil de nouvelles, Les Diaboliques, les 450 exemplaires que possèdent l’imprimeur Dentu sont saisis ainsi que le manuscrit. L’écrivain fait d’ailleurs l’objet de poursuites.
Celui-ci poursuit son activité. Le Gil Blas publie Une Histoire sans nom en 1881 puis Ce qui ne meurt pas en 1883. Cependant Barbey souffre de plus en plus du foie. Au mois d’avril 1888 une crise de douleur le laisse abattu. Jules Barbey d’Aurevilly décède le 23 avril 1889 à Paris.
01:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Barbey d'Aurevilly
16.02.2007
Les royalistes à l'Assemblée !
Parrainé par le député UDF André Santini, s'est déroulé hier, 15 février un forum sur la monarchie comme alternative politique, à l'Assemblée nationale. le chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a honoré les travaux de sa présence devant une salle comble ou se pressaient journalistes, cadres royalistes et jeunes attachés parlementaires venus en curieux...
Parmi les orateurs, à côté des universitaires et des écrivains, un sénateur centriste qui n'a pas fait mystère de ses opinions monarchistes, Bernard Seillier.
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2007
Session de formation
Session d’étude AFE Nord-Ouest
Les 3 et 4 mars 2007 à Reims
Thème : « La monarchie : une ambition pour la France »
Avec la présence de Pierre Carvin, délégué AFE à l’action étudiante et Pierre Lafarge, responsable de la formation au CRAF.
Organisation : AFE Rouen – AFE Reims – AFE Lille
Contact : 01 40 13 14 10 ou p_lafarge@yahoo.fr
CRAF – 10, rue Croix-des-Petits-Champs – 75001 Paris
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
Les oeuvres de Maxime Real del Sarte à Rouen
Le fondateur des camelots du roi, Maxime Real del Sarte (1888-1954) était sculpteur. Deux de ses oeuvres majeures sont visibles à Rouen :
- la statue de Jeanne d'Arc de la place du Vieux-marché, érigée à l'endroit même du supplice de la sainte de la patrie ;
- le monument aux morts, cours Clémenceau, sur la rive gauche, où l'on reconnait sans peine les traits de Charles Maurras employés pour la figure d'un des poilus.
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2007
Nicolas Dupont-Aignan à Rouen
L'un des candidats souverainistes à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan (dissident gaulliste de l'UMP), tenait une réunion publique le lundi 5 février dernier à Rouen. Après son exposé, le débat a vité dérivé sur la question du régime grâce aux interventions de Jean Alexandre, président du cercle Frotté, qui a notamment rappelé que le général de Gaulle avait songé à rétablir la monarchie au profit du Comte de Paris.
17:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Assemblée du Mouvement normand
Les instances du Mouvement Normand se sont réunies le samedi 3 février 2007 à Bernay. Fondé en 1969, le Mouvement Normand, dirigé par Didier Patte, milite inlassablement pour la réunification de la Normandie, stupidement divisée en deux régions. Le député UDF de la circonscription, Hervé Morin, est venu encourager les participants. Les jeunes royalistes normands étaient présents à ce rassemblement.
Pour tout contact : Mouvement Normand. Le Gab. Les Bruyères - 27290 Ecaquelon. Tél : 02 32 42 65 57.
14:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.02.2007
Historique de la bonne ville de Rouen
Rouen remonte à l'époque celtique ; elle était la capitale des Veliocasses et devint sous la domination romaine, le chef-lieu de la Lyonnaise IIème. A l'époque franque, la ville de Rouen comprise entre la Neustrie, fut très exposée aux ravages des Normands, qui détruisirent en 841, le premier monastère de Saint-Ouen. En 911, l'archevêque Francon négocia entre le roi de France Charles III le Simple, et le chef des pirates Rollon, l'arrangement qui fonda le duché de Normandie, dont Rouen devint la capitale. Depuis la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant jusqu'à la réunion de la Normandie au domaine royal par Philippe Auguste (1066-1204), Rouen fut une des principales résidences des rois d'Angleterre sur le continent. La ville obtint de Henri II Plantagenet la charte de commune (établissement de Rouen). Les bateliers de Rouen avaient le monopole des transports sur la Seine, depuis le pont de Mantes jusqu'à la mer. Dans le cour du XIVème siècle, Rouen devint le siège de l'Echiquier ou parlement de Normandie (1302), d'une cour des aides (1370), d'une chambre des comptes (1380). Sous Charles V, qui séjourna longtemps à Rouen en qualité de duc de Normandie, l'industrie et le commerce reprennent un nouvel essor ; le port est l'entrepôt des vins de France, des produits de l'Espagne. Les navires vont jusqu'en Afrique. Mais, au début du règne de Charles VI, éclate la sédition de la Harelle, provoquée par la lourdeur des impôts. La ville est châtiée par la perte de sa commune (1382). A la fin du même règne, la ville de Rouen est prise malgré sa résistance, par le roi anglais Henri V (1419). Pendant la domination anglaise, Rouen est le théâtre du procès et du supplice de Jeanne d'Arc (1431). Mais après la guerre de Cent ans, et la retraite des Anglais, Rouen retrouve une nouvelle ère de prospérité. Rouen souffre encore du vandalisme des protestants pendant les guerres de religion (1562), de la révolte des Va-nu-pieds soulevée par l'excessive fiscalité du gouvernement de Richelieu ; cependant, le commerce de Rouen rayonne sur l'Angleterre, l'Espagne, l'Afrique et même le Brésil.
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rouen, historique, conquerant, celtique
04.02.2007
Le commencement...
La jeune section AFE-Rouen est fière de vous présenter son nouveau blog!
Il sera pour nous un moyen de vous faire part de nos activités, de nos points de vues, de nos humeurs. Il sera un moyen pour vous de vous informer, de nous contacter, et de nous rejoindre!
L'avenir nous appartient, vive le Roi!

22:30 Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blog, royal, action francaise, rouen



