08.11.2007

L'AFE prend position sur l'autonomie des Universités

Oui à l’autonomie, non à la marchandisation !

Université, reprends tes libertés !

Alors que le gouvernement actuel semble uniquement préoccupé par les intérêts particuliers des grands patrons qui ont érigé les banques en cathédrales, il met désormais les universités au service de la mondialisation libérale ! En prônant une autonomie des universités uniquement financiaire, les plaçant un peu plus sous la coupe des ploutocrates.
La seule autonomie souhaitable et nécessaire est celle qui permet aux universités de retrouver leur esprit de corps et de renouer avec leur mission, en les libérant de la tutelle étatique. Avec plus de libertés dans la gestion, le choix des programmes et des recrutements. Une réelle décentralisation.
Mais tout ceci restera insuffisant si les professeurs et les étudiants sont déresponsabilisés. Ils doivent prendre part à la vie universitaire afin de redonner une âme à nos facultés.
Celles-ci doivent pouvoir se particulariser à leur guise, définir leur esprit, leur style propre, leurs traditions. Introuvable à l’heure actuelle sur les campus des banlieues françaises, le retour à cette vie communautaire fera que la France aura dans quelques années des universités de renom comme l’Angleterre a Oxford et Cambridge ou l’Allemagne à Tübingen et Heidelberg.
Il est donc intolérable que la revalorisation impérative de nos universités soit court-circuitée par le parasitage des mafias et des féodalités politico-syndicales, qui ne font que maintenir l’ordre établi.
En tant que royalistes responsables et engagés, nous crions :
L’ÉTAT HORS DES FACS !
Pour une université autonome et corporative

Action française étudiante
10, rue Croix-des-Petis-Champs
75001 Paris
afe@actionfrancaise.net
01 40 39 92 06
www.afe-blog.com

Le dossier en PDF :

http://www.actionfrancaise.net/documents/dossiers/dossier...

Le tract en PDF:

http://www.actionfrancaise.net/documents/tracts/divers/un...

03.11.2007

A savoir :

Le nouveau site de l'Association des Amis de Jean Mabire vient de voir le jour à l'adresse suivante :

http//:asso.amismabire.free.fr

 

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A signaler aussi la parution du numéro 16 du bulletin du même nom portant sur le romantisme de Jean Mabire par Katherine Hentic, et sur les souvenirs rapportés par Dominique Venner. (AAJM ; BP n°6, F-27520 Boissey-le-Châtel).

 

Nous profitons du relai de ces quelques nouvelles pour saluer la mémoire de celui qui restera comme un de nos plus grands Maîtres normands. Même si nous ne partagions pas toutes ses vues, nous rendons surtout hommage à l'écrivain qui osait affirmer, sans aucune bravade d'ailleurs : "Ecrire doit être un jeu dangereux. C'est la seule noblesse de l'écrivain, sa seule manière de participer aux luttes de la vie. L'écrivain politique ne peut se séparer du militant politique. Le penseur ne peut abandonner le guerrier." Voilà bien des phrases dans lesquelles Maurras aurait pu se reconnaître. 

02.11.2007

U$A

 

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"Cela fait 33 ans que je sers chez les Marines et il n'y a pas une méthode utilisée par les gangsters que nous n'ayons utilisée et perfectionnée. Eux utilisent des voyous pour faire peur et éliminer ; nous, nous sommes les hommes de main du "Big business", de Wall street et des banques. J'ai fait le coup de poing contre le Honduras pour le compte des compagnies fruitières en 1903. J'ai racketté le Mexique et Tampico pour le compte d'American Oil en 1914. J'ai fait le coup de feu à Haïti et à Cuba pour que les gars de la National City Bank puissent y ramasser le pognon. J'ai secoué et vandalisé une demi-douzaine de pays d'Amérique centrale pour qu'ils puissent se soumettre au racket de Wall street. J'ai nettoyé à la sulfateuse le Nicaragua pour le compte de Brown Brothers en 1912. J'ai foutu le feu à la République Dominicaine pour American Sugar... Al Capone est un minable comparé à l'US Army. Lui contrôlait au mieux trois districts de Chicago, nous, nous contôlons et rackettons au moins trois continents."

Major-général Smedley Butler devant l'Académie militaire de Washington le 13 octobre 1933.  

31.10.2007

C'est la rentrée !

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Après de longs mois d'inactivité militante forcée à cause des vacances bien sûr, mais aussi des obligations de chacun, il est temps de repartir sur de bonnes et de nouvelles bases. Si la section de Rouen bourgeonnait l'an passé, il semble que cette année voit enfin éclore une équipe soudée et motivée, bien décidée à faire entendre la voix de la raison, donc de la contre-révolution, partout où cela est nécessaire. C'est pourquoi d'ailleurs, des lycéens intègrent désormais nos rangs, et cela dans une parfaite homogénéité.  
Nous annonçons d'ores et déjà la reprise des cercles de formation pour les étudiants bien entendu, mais aussi pour tous les jeunes éventuellement intéressés. Il fait partie du devoir de tout bon militant politique de s'instruire, afin de pouvoir prétendre transmettre ou partager sa pensée. La première réunion sera l'occasion de lancer officiellement le Cercle Georges Bernanos (nous expliquerons dans une prochaine note pourquoi nous avons choisi de nous placer sous le patronnage de ce maître en particulier). Tenez-vous donc prêt, car la date de ce premier cercle vous sera bientôt communiquée.
Pour obtenir plus de renseignements sur les cercles (programme, dates, horaires, etc..) ou pour nous rejoindre, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse mail suivante :

14.09.2007

En kiosque

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12.09.2007

Halte au révisionisme !

Alors que l’entraineur de l’équipe de France de rugby, frisant le ridicule pour ne pas dire l’indécence, a fait lire à ses joueurs la lettre de Guy Môcquet avant leur premier match de Coupe du Monde, rappelons quelques vérités.

Le 22 octobre 1941, Guy Môquet s’écroulait abattu par les 12 balles du peloton d’exécution allemand. Il n’avait que 17 ans. Une si courte existence et un si tragique destin ! Mais s’il fut une victime de l’Allemagne nazie, Guy Môquet n’a jamais été un résistant.

REFUSONS LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE

Guy Môquet était communiste, ce qui n’enlève rien à la cruauté de son sort certes, mais est indispensable à la compréhension de celui-ci. Contrairement à une certaine légende, entretenue depuis 1945, communiste et résistant n’ont pas toujours été synonymes. Le 23 Août 1939, Staline et Hitler signent le pacte de non agression : pour les communistes de tout les pays et en particulier français, l’Allemagne nazie cesse dès lors d’être l’ennemie. Le PCF dénonce alors la « guerre impérialiste » que la France mènerait contre l’Allemagne. La nuisance est telle que Daladier, président du conseil, prononce sa dissolution le 26 septembre 1939. Le 6 octobre Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste « français », déserte et rejoint Moscou. Le 10 octobre, Prosper Môquet, député communiste est arrêté et déchu de son mandat. Contraint à la clandestinité, le parti n’en continue pas moins ses actions de sape contre la nation : propagande défaitiste, sabotages de matériel militaire au sein des usines qui causeront la mort de nombreux soldats français lors de la campagne de mai 1940.
C’est dans ce contexte de collusion avec l’ennemi que Guy Môquet , militant des jeunesses communistes, sera arrêté le 13 octobre 1940 au métro gare de l’est par des policiers français. C’est donc, non pour faits de résistances, mais pour avoir suivi avec toute la naïveté de son age la position de trahison et de collaboration du PCF qu’il a été arrêté.
Le 22 juin 1941, l’Allemagne attaque l’URSS, le PCF rentre alors en résistance contre cette première, nouveau renversement de situation qui ne fait que montrer que le PCF ne détermine pas sa ligne politique selon les intérêt français…Le 20 octobre, Karl Holtz, commandant des troupes d’occupation de Loire inférieure est assassiné par 3 militants communistes, le cycle infernal des répression commence…Sur ordre des Allemands,Pierre Pucheu, ministre de l’intérieur sélectionne 27 otages, Guy Môquet est parmi eux. Le soleil éclaire la place d’exécution de ses derniers rayons, lueur funèbre. Douze 88b7c3f431f418ab2114593ca3a45522.jpgcoups de feu déchirent le silence de cette fin d’après midi du 22 octobre 1940.Un jeune homme de 17 ans est mort, mais si horrible que ce destin soit, il n’a aucun rapport avec la résistance.

Si monsieur Sarkozy avait voulu honorer un authentique résistant, il eut du relire de plus près ses cours d’histoire et sortir des poncifs distillés par le parti des « 75000 fusillés » depuis 1945. Il aurait pu découvrir l’épopée du lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves, pur joyau d’héroïsme français. Dès septembre 1940 celui qui a pour devise « Dieu, le Roi » rejoint Londres et se met au service du général de Gaulle. Il revient en France le 21 décembre 1940 pour fonder le réseau Nemrod. Dénoncé, il est arrêté par les allemands en janvier 1941. Refusant de se mettre au garde à vous devant les sentinelles, il est rossé à de nombreuses reprises. A son procès, faisant preuve d’un rare panache, il cherchera à couvrir ses camarades. Condamné à mort le 25 mai, le président de la cour, ému, viendra lui serrer la main. Il ne reste plus pour lui qu’à attendre la mort et rédiger son testament : « Je ne puis préjuger de l’avenir et affirmer dès maintenant si, dans mon action j’ai eu tort ou raison. Mais j’affirme solennellement que je n’ai agi que pour la France et la France seule. Je n’ai eu en vue que la libération de notre patrie. Je crois avoir suivi la tradition de fidélité de notre famille […]. Je crois mériter l’honneur qu’on inscrive sur ma tombe à coté de mon nom « mort pour la France »[…]N’ayez à cause de moi de haine pour personne. Chacun a fait son devoir pour sa propre patrie. Apprenez au contraire à connaître les caractère des peuples voisins de la France.» Le 29 août, dans le petit matin, la salve retentit, son corps se soulève une dernière fois vers le ciel au cri de « vive la France », le premier martyr de la résistance française vient de tomber.

Tragique était le destin de Guy Môquet, magnifique fut celui d’Honoré d’Estienne d’Orves. L’honneur, le courage, la droiture, le pardon, Dieu, la patrie, voila l’exemple pour la jeunesse de France qu’il eut fallu choisir !

23.05.2007

Tous au camp !

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Renseignements complémentaires et fiche d'inscription sur le blog de l'Action Française Etudiante : http://afe-blog.com/

 

 

21.05.2007

Actuellement, dans les bonnes librairies :

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Marre du Système ? Action directe...

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27.03.2007

Meeting national à Lyon

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