05.01.2008

Nouveau numéro des Epées.

fe8a1eb7ef530b65cb606701f5995a63.jpgQu’elle se vérifie par l’abstention, par le primat absolu de l’économie ou par un processus européen à marches forcées, la décomposition du Politique constitue sans conteste l’un des faits majeurs de notre temps. Elle ne trouve pas d’équivalent dans le passé de la France, et paraît accentuée par la tendance des “élites” à « sacrifier la patrie à l’humanité », une humanité sans couleur ni relief, déracinée et close sur elle-même. Face à cet avenir morne, il s’agit donc de réapprendre le sens du bien commun, de retrouver le goût capétien de l’unité, de sortir des impasses mortelles de la modernité radicale.

Sorties du fourreau en 2001, Les Épées entendent braver ces maux, et croiser le fer. Les deux années qui viennent de s’écouler (huit numéros), l’accueil chaleureux qu’on lui a fait, les collaborations prestigieuses qu’elle s’est assurée, invitent notre revue à préciser son contenu et ses intentions. Nullement retranchées dans un horizon purement contestataire, Les Épées se présentent avant tout comme une revue royaliste, qui se réclame aussi bien de Maurras et de Daniel Halévy que de Bernanos et de Boutang, des non-conformistes de droite, mais aussi de la tradition thomiste ou du libéralisme politique. Sans rabâchage, avec la volonté d’actualiser le matériel critique, de s’enrichir au contact de tous les lieux où vit l’Esprit, cette revue se propose d’analyser les différentes formes de vie et de mort du Politique, les principaux débats (en politique, en philosophie, en sociologie et dans les Lettres ou en Droit), et d’exalter la culture française qui paraît le mériter. Son objet original est de redéfinir et de faire connaître les raisons et les projets du royalisme français à l’orée du XXIe siècle, au fil des articles, des dossiers, et des compte rendus qui privilégient la confrontation des idées. Pour toutes ces raisons, Les Épées ambitionnent de devenir une référence pour tous les royalistes, mais aussi pour tous ceux qu’intéresse le maintien de la liberté de l’esprit.

Puisqu’elles ne sont l’organe d’aucune organisation, et qu’elles travaillent sur un plan essentiellement intellectuel, Les Épées peuvent, sans rien renier de leurs principes, transcender les appartenances des rédacteurs et de son lectorat. Elles doivent apparaître comme un pôle de réflexion capable d’enrichir les fidélités de tous.

 

Les Épées

31.10.2007

C'est la rentrée !

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Après de longs mois d'inactivité militante forcée à cause des vacances bien sûr, mais aussi des obligations de chacun, il est temps de repartir sur de bonnes et de nouvelles bases. Si la section de Rouen bourgeonnait l'an passé, il semble que cette année voit enfin éclore une équipe soudée et motivée, bien décidée à faire entendre la voix de la raison, donc de la contre-révolution, partout où cela est nécessaire. C'est pourquoi d'ailleurs, des lycéens intègrent désormais nos rangs, et cela dans une parfaite homogénéité.  
Nous annonçons d'ores et déjà la reprise des cercles de formation pour les étudiants bien entendu, mais aussi pour tous les jeunes éventuellement intéressés. Il fait partie du devoir de tout bon militant politique de s'instruire, afin de pouvoir prétendre transmettre ou partager sa pensée. La première réunion sera l'occasion de lancer officiellement le Cercle Georges Bernanos (nous expliquerons dans une prochaine note pourquoi nous avons choisi de nous placer sous le patronnage de ce maître en particulier). Tenez-vous donc prêt, car la date de ce premier cercle vous sera bientôt communiquée.
Pour obtenir plus de renseignements sur les cercles (programme, dates, horaires, etc..) ou pour nous rejoindre, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse mail suivante :